Québec veut rendre la formation professionnelle plus attrayante


Pour contrer la pénurie de main-d’œuvre, Québec veut rendre la formation professionnelle plus attrayante.


Pour y arriver, le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, veut moderniser ses programmes et mieux les faire connaître, a-t-il indiqué, lundi matin, lors de l’ouverture des journées de réflexion sur la formation professionnelle, qui réunissent environ 350 personnes jusqu’à mardi à Québec.


«La formation professionnelle, ce n’est pas un prix de consolation. C’est un métier de choix, a déclaré le ministre. Les jeunes doivent s’y investir et les parents doivent accepter qu’ils y réfléchissent [...]. On veut tous le meilleur pour nos enfants et pour certains, c’est la formation professionnelle.»


Cette avenue permet d’accéder rapidement à des emplois de qualité, bien rémunérés, a-t-il ajouté.


Pénurie de main-d’œuvre


M. Proulx a par ailleurs rappelé que le Québec fait face à «de grands enjeux de main d’œuvre» et que la formation professionnelle est une façon d’y répondre.


Le nombre d’inscriptions en formation professionnelle est en hausse depuis plusieurs années. En 2005-2006, on en comptait 106 500 comparativement à 131 000 en 2015-2016. Or, malgré cette augmentation, la demande reste forte pour ces diplômés dans plusieurs secteurs où la main-d’œuvre qualifiée n’est pas suffisante pour répondre aux besoins du marché du travail.


«Le manque de main-d’œuvre est un frein au développement économique. Notre nouveau défi au Québec, c’est le manque de main-d’œuvre qualifiée», a affirmé le ministre. (….).


Source : extrait d’article tiré de TVA Nouvelles

Retour aux nouvelles
Débuter votre démarche ici

Newsletter

Abonnez-vous à notre newsletter pour être les premiers informés de nos nouveautés.


Envoyer

Sondage éclair

La façon qu’adopte les autorités de l’immigration de fonctionner dorénavant par quotas, est-ce pour vous une chose:







Répondre