Travailleurs recherchés

Québec, laboratoire d’une rareté annoncée

 

L’économie québécoise fait face à un problème grandissant de rareté de main-d’œuvre. Pour s’en sortir, elle devra apprendre à mieux former et mettre à profit les travailleurs dont elle dispose déjà, en plus d’en attirer de nouveaux de l’étranger. Une bonne façon de se faire une idée de ce qui l’attend dans les prochaines années est d’aller faire un tour du côté de la capitale, Québec.

 

Les réductions d’effectifs annoncées dans la fonction publique québécoise ne feront pas que des malheureux, même dans une région qui compte autant de fonctionnaires que celle de la Capitale-Nationale.

 

 « Avec un peu de chance, ça va peut-être contribuer à remettre un peu de main-d’œuvre sur le marché », espère Valérie Marier, vice-présidente, marketing et communication, pour la firme de consultants informatiques de Québec Effenti. « Il y a tellement de beaux projets qui s’en viennent dans notre domaine. Mais comme les ressources humaines disponibles sont déjà toutes utilisées, les seuls qui pourront en profiter sont ceux qui trouveront la main-d’œuvre nécessaire. »

 

 Cela fait longtemps déjà que les experts mettent en garde les pays développés contre le choc démographique et son impact sur la quantité de main-d’œuvre disponible pour faire rouler leurs économies. Particulièrement exposé à ce problème, le Québec a vu, pour la première fois l’année dernière, diminuer le nombre absolu de ses citoyens âgés de 15 à 64 ans.

 

 Aux prises avec un vieillissement encore plus rapide de sa population, conjugué à une belle croissance économique qui s’est élevée à 8,6 % entre 2008 et 2013 (contre une moyenne québécoise de 5,6 %), la grande région de Québec est aux avant-postes de ce phénomène. Forte d’un taux de chômage de seulement 5,3 % en 2014 (contre une moyenne québécoise de 7,7 %) et de 4,3 % chez les 25-54 ans (contre 6,7 % au Québec), elle pourrait faire office de voyage dans le futur en ce qui a trait au problème grandissant de rareté de main-d’œuvre au Québec. (…).

 

 Source : Le Devoir - Extrait d’article

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