Choisir ACCÈS CANADA ou la voie gouvernementale?


Si le Québec constitue l’une des destinations  préférée en matière d’immigration au Canada, cela est surtout le fait d’un choix de cœur car avec ses racines et son environnement francophones, les immigrants parlant français s’y dirigent naturellement. Souvent sans forcément savoir que sur le plan professionnel, l’anglais est souvent demandé par un grand nombre d’employeurs. En effet, depuis, le Québec, le gros des échanges commerciaux se font avec les autres provinces canadiennes et avec les USA.

Dans les autres provinces du Canada,  les communautés francophones se renforcent de plus en plus. Statistique Canada a noté par exemple à l'extérieur du Québec, une hausse du nombre de personnes ayant déclaré le français comme langue maternelle.

En 2011, selon la même source, les 77 % des personnes hors Québec qui ont déclaré parler le français à la maison (le plus souvent ou régulièrement),  résidaient au Nouveau-Brunswick ou en Ontario. Statistique Canada a surtout rappelé que la présence du français continue de croître dans les provinces de l’Alberta et de la Colombie-Britannique.

Cette présence remarquable et progressive des communautés francophones dans les provinces hors Québec ajoutée aux données récentes  en matière  économique et d’impôts, offrent désormais aux nouveaux arrivants, un plus grand éventail de choix de destinations en matière d’immigration au Canada.

Les prévisions économiques émises il y a quelques jours par la Banque Royale du Canada signalent que l'Alberta dominera, encore une fois, en 2015, le palmarès de la croissance des provinces canadiennes.

En effet, la croissance économique de l'Alberta s'élèvera à 3,5% en 2015 avec une progression de l'emploi de 2,9%, mieux que dans toutes les autres provinces.

Bien d’autres sources formelles s’accordent à reconnaître une importante croissance économique dans la plupart des autres provinces hors Québec au cours de cette année.

En matière de taxes et d’impôts, le Professeur de fiscalité, Luc Godbout, a constaté dans une de ses études que le Québec a déjà les impôts les plus élevés dans presque tous les domaines de la fiscalité au Canada.

Il a été surtout mentionné que l’écart entre l’effort fiscal global des Québécois et celui des autres Canadiens n’a jamais cessé de grimper depuis 2007.

Le style de vie est aussi un facteur de décision important. Notamment concernant les origines de chacune des régions qui présentent deux approches assez différentes.

La première approche est anglo-saxonne,  plus pragmatique et efficace tandis que la seconde, calquée sur le modèle français, latin, reste  plus tourmentée dans ses procédures et donc dans son efficacité.

En clair, l’immigration canadienne à travers toutes ses différentes provinces demeure une question de choix de vie, même si aujourd’hui en matière de perspectives économique et sociales, les provinces hors Québec notamment celles de l’Alberta, la Saskatchewan, la Colombie-Britannique, le Manitoba et l’incontournable Ontario disposent d’arguments économiques solides et souvent une économie en santé permet une intégration plus facile.

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