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Ce que nous combattons le plus

Depuis maintenant 15 ans, nous travaillons dans ce domaine avec conviction et idéalisme.

Nous sommes convaincus que le Canada est un pays dans lequel il est possible de s’intégrer avec succès et d’y réussir les prochaines étapes de sa vie. Nous l’avons vécu et nous voulons permettre aux autres de le vivre aussi.

Ce que nous combattons le plus sont les actes d’iniquité qui peuvent survenir dans le processus de sélection des immigrants.

Comme bien des canadiens, nous pensons que le Canada est aujourd’hui ce qu’il est grâce à ses immigrants et surtout à ses Chartes qui garantissent l’équité, la non discrimination et l’égalité devant la Loi. L’intégration avec succès de ces millions de nouveaux arrivants n’aurait pas été possible sans ces règles de respect et de droit.

Dans la section sur nos réalisations, vous pourrez prendre connaissance de certains combats que nous avons mené pour défendre ces principes. Que ce soit au niveau de l’égalité dans les délais de traitement, de l’égalité des langues ou de la subjectivité dans la sélection.

Nous pensons que les grilles de sélection objectives en vigueur, qui tiennent déjà compte, notamment, de l’équivalent du niveau d’études en comparaison avec celui du Canada ou du Québec doivent s’appliquer sur une base chronologique d’arrivée des dossiers.

Ce problème est toujours présent au Québec où le ministère de l’immigration limite la sélection de certaines populations par des quotas injustifiés à nos yeux.

La couleur de la peau ou la religion sont-ils un facteur de sélection ? Pourquoi, par exemple, les citoyens Africains doivent-ils attendre plus longtemps pour immigrer alors que d’autres sont acceptés en quelques mois ? La grille de sélection est pourtant la même.

Heureusement, les autorités canadiennes n’agissent pas ainsi. Ce serait totalement contraire aux valeurs du pays. Cette situation est malheureusement spécifique au Québec.

Nous n’accepterons jamais ces façons de procéder et donc nous les combattons.

Un autre exemple, depuis maintenant quelques années, les autorités du Québec ne reconnaissent plus les expériences de travail des personnes qui ne sont pas déclarées aux Caisses de sécurité sociale des pays concernés. Ils refusent toute preuve secondaire de l’expérience de travail.

Évidemment, les candidats dans ces situations se retrouvent lourdement pénalisés et ne peuvent imposer quoi que ce soit à leur employeur. Dans certains pays, le DROIT ne peut protéger l’employé de l’employeur car les taux de chômage limitent le choix des emplois. Cette situation est aussi une motivation d’émigration pour bien des candidats.

Il ne faut pas se cacher aussi que cette situation touchent comme par hasard les populations que le ministère de l’immigration du Québec marginalise déjà. L’Afrique et le Maghreb notamment. Dans bien des pays, le ministère ne demande même pas cette preuve aux candidats.

Quand le ministère de l’immigration fédéral met en place une directive ou un nouveau critère, il fait des études pour savoir si des personnes vulnérables ne seraient pas affectées plus que d’autres par leur application. Le ministère du Québec, lui ne fait aucune étude. Il se fie à la perspicacité de ses fonctionnaires... Et pourtant, la preuve démontre que les personnes les plus victimes de l’emploi informel sont les femmes des pays pauvres.

Nous pratiquons l’immigration par conviction. Nous ne tolèrerons jamais les errances du système. Vous pouvez en être convaincus.

Nous agissons ainsi par respect pour nos convictions, bien entendu pour nos clients et fondamentalement pour notre pays.




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